SECTION PS NICE 1

Le blog de la section du Parti Socialiste Nice 1

04 juin 2008

Rachida Dati Clash avec les députés socialistes ... mariage annulé

Rachida Dati "Clash" JM Ayrault [news] 03 06 08
Vidéo envoyée par fullhdReady

Jusqu'à quand va-t-on supporter cette femme incompétente, agressive et de mauvaise foi ?

Sarkozy peut-il encore la supporter longtemps ?

Qu'en pense Carla ?

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28 mai 2008

Débattre, vocabulaire et la droite...

Pourquoi pas débattre ici entre nous franchement ?

Débattre mais pas se battre, ne pas se tromper d'adversaire.

Le poids des mots !

Le terme "libéralisme" vaut il mieux que "socialiste" ?

Réforme ou casse des acquis sociaux ?

Candidat ou prétendant ?

Le "libéralisme" politique n' est pas un gros mot, l'ex candidate à la présidentielle en avait parlé.
OUI mais est-ce le moment ?

Socialiste est-ce si injurieux que certain veuille que notre parti n'y fasse plus référence.

Voyons comment la droite, avec me semble-t-il BALLADUR en premier, s'est accaparé du terme -REFORME-
Et dans ce cas précis il semble que jusqu'à ces derniers temps la majorité de nos concitoyens ne s'en offusque pas, alors que "
REFORME" depuis des années veuille dire régression !

Et que dire de la Réforme de la Constitution !

Le Président pourrait venir devant le Parlement ! De Gaulle doit se retourner dans sa tombe.

Enfin pour lancer le débat je souhaitre mettre quelques liens ou des extraits d'articles lus ici et là ....

En premier lieu lu sur le blog de François Hollande notre Secrétaire national :

Colère froide et exaspération :

Je sens après plus de quatre jours passés dans mon département de la Corrèze une colère froide à l’égard de Nicolas Sarkozy qui ne se dément pas.

La hausse continue du prix des carburants, dont on connaît la cause : le prix du pétrole, mais dont le gouvernement nie les conséquences sur la vie de chacun, crée une inquiétude à l’égard de l’avenir et le sentiment que l’Etat est devenu aussi bavard qu’impuissant.

Rien n’est fait pour amortir le choc, et rien n’est engagé pour préparer la mutation énergétique, alors que c’est toute l’organisation de la production, de nos transports, de la distribution qui devrait changer.

J’ai entendu aussi l’exaspération à l’égard de nos premiers échanges entre socialistes. La querelle des mots est regardée comme irréelle. Chacun sait bien que le socialisme procède du mouvement pour la liberté, et que le libéralisme politique né au XIXe siècle, prolongeant la philosophie des Lumières, a inspiré l’action des socialistes tout au long des décennies passées.

Faut-il en faire le débat d’aujourd’hui ? Ne vaudrait-il pas mieux régler les grandes questions qui nous sont posées, à tous les socialistes, et plus largement aux Français : comment être plus fort dans la mondialisation, comment répartir les richesses, comment organiser un autre mode de développement, y compris sur le plan énergétique, quelles institutions pour demain, quel rassemblement de la gauche, quelles règles collectives pour le Parti socialiste, notamment pour ses dirigeants ?

La matière ne manque pas et c’est là-dessus que, moi, j’ai l’intention de m’exprimer."

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Ici Gérard Mazuir FO parle des fonctionnaires en grève  doivent-ils porter un brassard ?

FO Hebdo n°2852


Le 15 mai dernier, négligeant la forte réprobation des agents de la fonction publique, en grève et manifestant dans les rues en nombre (450.000), le président de la République a mis à profit de communiquer sa proposition de légiférer sur le service minimum à l’école, dédaignant d’évoquer les problèmes propres à ce qui crée le mécontentement des fonctionnaires dont il est le patron. Ce concept du dialogue n’est pas digne de la fonction.

Ce 22 mai, jour de grèves et de manifestations, où 700.000 salariés du public et du privé revendiquent dans toute la France pour leur retraite et leur pouvoir d’achat, le secrétaire d’État chargé de la fonction publique déclare que la grève est un «mode de réclamation qui est certainement daté», revenant sur l’idée de faire porter un brassard pour se déclarer gréviste tout en continuant à travailler. Le même jour, le site www.lefigaro.fr posait la question de savoir: «Êtes-vous favorable à ce que l’on remplace la grève par le port d’un brassard “en grève” sur le lieu de travail?» 17.968 internautes ont participé à cette mini consultation: plus de 60% ont répondu oui.

Quand le sieur Santini parle de brassard, il profère la pire crétinerie qui soit. Quelque peu bonhomme et humoriste, il est président à vie du prix Iznogoud, qu’il a notamment reçu pour sa célèbre formule: «La différence entre un cocu et un député, c’est que le premier n’est pas obligé d’assister à la séance.»
Pendant les vingt années où il a été député, il a donc peu ou prou participé à l’élaboration des quelque 9.500 lois qui régissent les citoyens de la République en 180 000 décrets et arrêtés à en perdre son latin de citoyen, car «nul n’est censé ignorer la loi», et la Constitution autorise le droit de grève.
Cette grève peut d’ailleurs être tournante, perlée, du zèle, sauvage, avec occupation et piquet de grève, sectorielle, interprofessionnelle, générale, jusqu’à satisfaction des revendications… Brassard ou pas brassard… Service minimum ou pas…

Pourquoi ne pas demander aux salariés en congé de porter un brassard labellisé «vacances» tout en continuant à travailler, ou bien au salarié souffrant badgé «malade» pour les comptes de la Sécu, ou bien encore à un salarié pensionné qui continue à bosser, au vu de sa petite retraite, avec un brassard «en retraite»?
Quand une société libérale est liberticide à ce point, elle devrait porter le label «au service de la connerie».

http://www.force-ouvriere.fr/page_principal/interna/index.asp?ami=o&fl=&genre=&theme_choisi=Presse%20-%20Communication&id=1663&offset=

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Dans une info de l'AFP on apprend que les agents des Finances sont en lutte "...

Les syndicats condamnent "les nombreuses interventions des forces de l'ordre, des huissiers de justice et de certains directeurs" contre les mouvements de grève.

Lundi, la police était intervenue devant plusieurs Hôtels des impôts de Paris et de province pour empêcher les grévistes de pénétrer dans les locaux.

Le Ministre du Budget a confirmé avoir "pris les mesures nécessaires pour faire rétablir le libre accès des usagers et des agents" aux centres des impôts touchés par des grèves.

Mardi, plusieurs centres des impôts de Toulouse et son agglomération étaient toujours touchés par ces grèves, et la police est intervenue pour "assurer la réouverture du service public" du centre des impôts de la cité administrative de Toulouse, a indiqué la police à l'AFP.
"En réaction à cette intervention, les personnels du Trésor, appelés à suppléer les collègues des impôts, se sont également mis en grève", a indiqué Michaël Casals, le secrétaire départemental CGT impôts de la Haute-Garonne...."

En a-t-on entendu parler ?


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Nouvel Obs

ARRÊTONS l’hypocrisie sur les retraites.

Le passage de 40 à 41 années ne relève que d’une logique purement financière dont les économistes s’accordent à penser qu’il ne réglera rien des problèmes d’équilibre du régime général.

Même si cela peut passer pour une rengaine, il faut quand même répéter que le paquet fiscal voté l’été dernier prive l’Etat de plus de 15 milliards d’euros, alors que le déficit annuel de la branche vieillesse est actuellement inférieur à 5 milliards !

L’hypocrisie est multiple : chacun sait que les mesures qui, aujourd’hui, font descendre dans la rue les travailleurs ne suffiront pas à garantir les retraites dans les décennies à venir.

Cette logique est purement financière, et à courte vue. Comment pense-t-on imposer l’augmentation de la durée de cotisation alors qu’on est dans l’incapacité d’obliger les entreprises à garder les seniors qui n’embauchent plus après 55 ans et qui se débarrassent d’eux en profitant de la fameuse dispense d’emploi.

Et voilà maintenant que Laurence Parisot a le front de proposer la retraite à 63 et demi, seul moyen, selon elle, de permettre "en 2020 de trouver un équilibre financier du régime général". Mais quel culot, alors que le taux d’emploi des seniors stagne à 38, 3 % contre 44,7 % dans l’Union européenne ! D’autres pistes sont possibles.

La cour des comptes qui n’est pas un repaire de gauchistes a proposé pour une somme de 3 milliards de taxer les stock-options et les parachutes dorés. On peut revoir les exonérations fiscales et obtenir de l’état les 3 milliards d’euros de remboursements manquants, prélever des pénalités financières sur les entreprises qui sont légion à ne pas jouer le jeu de l’emploi des séniors.

On pouvait même, comme l’a proposé François Chérèque, en relevant les cotisations patronales de 0,5 point, trouver les 2,5 milliards d’économies que le passage à 41 ans est censé apporter d’ici à 2012…

Mais si l’on veut régler le problème peut-être faudrait-il d’abord s’attaquer à la complexité d’un système rendu illisible par la multiplication des régimes et à l’opacité des calculs de retraite, en s’inspirant du système mis en place avec succès en Suède, basé sur un système de comptes individuels, un système qui valorise les carrières longues, avantageant les salariés ayant commencés à travailler tôt.

Un système qui prend en compte l’espérance de vie et permet de partir en retraite de manière progressive, évitant la retraite-couperet. Jean-Marcel Bouguereau

(le jeudi 22 mai 2008)

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Et bien sûr Sarko est pour garder à 60 ans l'âge légal de départ à la retraite ... ça ne mange pas de pain et c'est mieux pour la "légalité" pour la garantie des salariés...

Mais qui pourra réellement partir à 60 ans avec 41 ou 42 ans de cotisations ?

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Voilà quelques idées, quelques faits ... allons-y  débattons!

Jacky.

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08 mai 2008

La Déclaration de principes et la réaction de J. Julliard

DECLARATION DE PRINCIPES

PREAMBULE

Le Parti socialiste plonge ses racines dans la tradition de l’humanisme et dans la philosophie des Lumières. Il fait siennes les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, proclamées par la Révolution Française. Il est né de la rencontre entre une pensée critique, riche et diverse, et l’action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, ont porté une contestation de l’organisation sociale façonnée par le capitalisme et ont défendu le projet d’une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits. Il
revendique le souvenir de 1848, de la Commune, l’héritage de la République et de son oeuvre démocratique, des grandes conquêtes sociales du Front Populaire, de la Libération, de mai 1968, de mai 1981 et des gouvernements de gauche qui se sont succédés.
Il participe des grands combats politiques et intellectuels pour la liberté de l’homme, de l’Affaire Dreyfus à l’abolition de la peine de mort.
Ces ambitions sont plus que jamais d’actualité. Pour les socialistes, l’être humain est un être doué de raison, libre, un être social qui grandit de sa relation aux autres, ouvert à toutes les potentialités. C’est pour cela, que les conditions dans lesquelles il vit sont essentielles. Bâtir un monde nouveau et meilleur, obéissant à la dignité de l’homme et assurant la sauvegarde de la planète, est la tâche première des socialistes, celle qui motive un engagement renouvelé pour le progrès au fil des générations, par-delà les moyens mis en oeuvre, qui, eux, se formulent différemment dans le temps selon les enjeux et les problèmes.
Le socialisme démocratique veut être une explication du monde, une pédagogie de l’action, un avenir pour l’humanité. Sa nature est « d’aller à l’idéal et de comprendre le réel », d’inventer le futur et de travailler dans le présent, d’assumer les tensions et les contradictions qui en résultent et font la vie humaine.

I - NOS FINALITES FONDAMENTALES

Art 1
Être socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et de l’espérance pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.
Art. 2
L’égalité est au coeur de notre idéal. Cette quête n’a de sens que par et pour les libertés. Egalité et liberté sont indissociables. Aux injustices et aux violences du monde, l’idée socialiste oppose un engagement pour une humanité libre, juste, solidaire et respectueuse de la nature. Elle porte un message universel, dès lors qu’il s’agit de défendre les droits fondamentaux de chacun et de tous. Pour les socialistes, ces objectifs ne peuvent être atteints à partir du fonctionnement spontané de l’économie et de la société. La redistribution
permanente des ressources et des richesses est nécessaire pour donner une réalité à l’égalité des droits, offrir à chacun les chances de conduire sa vie, et réduire les écarts de conditions.
Art 3
Le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent, sans compromettre l’avenir des générations nouvelles. Les finalités du socialisme démocratique, l’émancipation humaine, portent pleinement la volonté de préserver notre planète aujourd’hui menacée, de protéger et de renouveler les ressources naturelles, de promouvoir la qualité de l’environnement. Cette nécessité demande des réponses qui ne privilégient pas la rentabilité immédiate, concilient les intérêts particuliers et l’intérêt général, le développement et l’écosystème. Conscients de l’étroite interaction des activités humaines et des écosystèmes, les socialistes inscrivent la prise en compte de la planète au même rang de leurs finalités
fondamentales que la promotion du progrès des sociétés humaines et la satisfaction équitable de leurs besoins.
Art 4
Le progrès, synonyme d’amélioration de la vie humaine, est une valeur fondamentale pour les socialistes. Ils pensent que l’exercice de la raison doit être accessible à tous, acceptable par tous, applicable à tout. Ils promeuvent la connaissance, l’éducation, la recherche, la culture. Ils veulent mettre les avancées scientifiques et technologiques au service des hommes et de la planète. L’expansion technologique, le développement des nano et biotechnologies, l’ingénierie génétique posent des questions essentielles pour l’avenir de l’humanité. Le mérite du principe de précaution est de permettre de faire des choix collectifs,
à travers l’arbitrage des choix politiques, qui subordonnent l’acceptabilité des risques, inséparables du développement de la science, à l’utilité des innovations et à la légitimité de leur utilisation. Le progrès économique et social ne peut plus être apprécié à l’aune de la seule croissance de la production marchande, mais doit l’être à l’aide des indicateurs reflétant la qualité effective des conditions d’existence et de travail des individus.
Art 5
La démocratie représente, à la fois, une fin et un moyen. Elle incarne une valeur et un combat universels. Elle conditionne la nature même de l’action socialiste. Elle ne se résume pas à une méthode. Être socialiste, c’est penser que les hommes et les femmes décidés à agir ensemble peuvent influer sur l’évolution de leur vie, de leur société et du monde. Notre socialisme est une conception et une pratique de la citoyenneté dans tous les domaines et sous toutes ses formes. Démocratie politique et démocratie sociale, démocratie représentative et démocratie participative forment un tout pour permettre la délibération et la décision
collectives.

II – NOS OBJECTIFS POUR LE XXIE SIECLE


Art 6
Les socialistes portent une critique historique du capitalisme, créateur d’inégalités, porteur d’irrationalité, facteur de crises, qui demeure d’actualité à l’âge d’une mondialisation dominée par le capitalisme financier.
Les socialistes sont partisans d’une économie sociale et écologique de marché, une économie de marché régulée par la puissance publique, ainsi que par les partenaires sociaux.
Le système voulu par les socialistes est une économie mixte, combinant un secteur privé dynamique, un secteur public, des services publics de qualité, un tiers secteur d’économie sociale. Les socialistes affirment que certains domaines de l’activité ne peuvent relever du fonctionnement du marché, quand ils concernent des droits essentiels. Les socialistes font de la création durable et de la redistribution des richesses un enjeu majeur de l’action politique.
Ils pensent que les politiques participant aux enjeux environnementaux doivent être coordonnées par la puissance publique garante du long terme et de l’intérêt général.
Art 7
Les socialistes défendent un modèle de développement durable qui conjugue la croissance, l’innovation technologique, l’impératif écologique, la création d’emplois, la protection sociale. Les socialistes se préoccupent non seulement de la quantité des richesses produites et de leur distribution, mais aussi de la manière de les produire et du contenu de la production.
C’est une société nouvelle, qui dépasse les contradictions du capitalisme, faisant toute sa place au secteur non-marchand, que les socialistes veulent bâtir. Le travail humain est un enjeu fondamental, c’est un moyen individuel et collectif d’insertion, de reconnaissance, d’émancipation. Les socialistes refusent une société duale où certains tireraient leurs revenus de l’emploi et d’autres seraient enfermés dans l’assistance. La qualité de l’emploi est un objectif fondamental qui suppose une rémunération juste, des droits garantis et respectés, un accès à la formation tout au long de la vie favorisant la promotion professionnelle et sociale.
Le travail doit aller de pair avec un mode de vie qui donne du temps libre, l’accès à la culture et au sport, offrant à chacun de construire sa vie et la possibilité de participer à la vie publique.
Art 8
Une tâche tout aussi importante est de réactualiser ce qui est l’apport propre du socialisme démocratique dans le siècle dernier, l’État social, qui permet aux réponses collectives de satisfaire les besoins individuels dans leur diversité. Celui-ci privilégie d’abord l’investissement productif au détriment de la rente. Il assure ensuite une protection contre les risques sociaux. Il repose sur une redistribution assumée. Il doit garantir pour tous, la sécurité des personnes et des biens sans laquelle il n’y a pas de liberté réelle.La régulation est
également un des rôles majeurs de l’État pour concilier l’économie de marché, la démocratie et la cohésion sociale. Enfin, l’État moderne doit être un État, qui investit et émancipe en privilégiant l’éducation, la recherche, l’innovation, la culture.
Art 9
Lutter pour la paix, la sécurité collective et le co-développement correspond à la vocation internationaliste des socialistes. C’est notre horizon pour le siècle qui commence. Le combat pour une communauté internationale pacifique est indissociable de la défense des droits de l’Homme. Il demande également de reconnaître les intérêts propres des États et des peuples, de travailler à dégager les intérêts communs pour construire un monde équilibré, juste et sûr. Il exige aussi un double effort pour conforter et réformer les institutions internationales. Nous avons besoin pour ce faire du renforcement des Nations unies et du
poids de l’Union européenne et de sa détermination.
Art 10
La volonté des socialistes est de contribuer à faire de la France un pays ouvert, respecté dans le monde, oeuvrant pour la paix, les droits de l’Homme et le développement durable. La France est, de par son histoire, à la fois, singulière et universaliste, elle doit être fidèle à ce double héritage. Elle doit respecter tous ceux qui vivent sur son territoire en combattant toutes les discriminations.

 

III – NOTRE PARTI SOCIALISTE

ART 11
Le Parti socialiste est un parti républicain. Il oeuvre pour le progrès social. Il s’organise au service de l’engagement citoyen. Il fait siennes les valeurs de la République, la liberté, l’égalité, la fraternité. Il combat pour la séparation des pouvoirs, garantie d’un régime de responsabilité politique. Il défend le pluralisme et l’indépendance de l’information dans les médias. Il ne considère pas la nation comme une juxtaposition de communautés, mais comme un contrat entre citoyens libres et responsables, respectueux des droits de toutes celles et de tous ceux qui vivent sur son territoire, attentif à ce que chacun accomplisse aussi ses devoirs vis-à-vis de la collectivité.
Art 12
Le Parti socialiste est un parti laïque. Il défend la séparation des Églises et de l’État. Il veille au respect de la liberté de conscience. La laïcité est plus qu’un principe de tolérance, elle est un combat contre tous les fondamentalismes et tous les intégrismes. Elle entend promouvoir et organiser un espace commun, prenant en compte les diversités culturelles et religieuses, dès lors qu’elles ne sont pas un obstacle pour les libertés individuelles et collectives. La laïcité est une condition de notre vivre ensemble dans la République.
Art 13
Le Parti socialiste est un parti réformiste. Il porte un projet de transformation sociale radicale. Il sait que celle-ci ne se décrète pas, qu’elle résulte d’une volonté collective forte assumée dans le temps, prenant en compte l’idéal, les réalités et l’histoire. Le Parti socialiste veut contribuer à changer la vie avec la société et par la société, par la loi et le contrat. Il ne considère jamais les rapports de force d’un moment comme figés ou indépassables. Il entend lutter contre tous les déterminismes sociaux, source d’injustices et d’inégalités.
Art 14
Le Parti socialiste est féministe et agit en faveur de l’émancipation des femmes. Il oeuvre pour l’égalité entre les femmes et les hommes et la mixité de la société. Il garantit aux femmes, l’accès aux droits fondamentaux (santé, éducation, contraception, IVG), et condamne la marchandisation du corps humain.
Il combat les atteintes à l’intégrité et à la dignité humaines en raison du sexe ou de l’orientation sexuelle.
Art 15
Le Parti socialiste est un parti décentralisateur. Il met le respect de la diversité, des territoires, au coeur de ses valeurs. Il veut allier la présence d’un Etat régulateur et garant de l’équilibre –y compris financier- entre les territoires, à une démocratie locale vivante et innovante.
Art 16
Le Parti socialiste est attaché aux grands principes de la Justice. Celle-ci est une valeur et une institution. Elle est garante de la réalité des droits de chacun. Elle doit être accessible et égale pour tous. Elle a pour vocation non seulement de sanctionner mais aussi d’aider à la réhabilitation et à la réinsertion dans la société.
Art 17
Le Parti socialiste met la culture au centre de ses valeurs. Celle-ci permet, à la fois, de rassembler et de libérer. Face au danger d'une civilisation par trop uniformisée et marchandisée, la culture, avec l'apport irremplaçable des artistes, contribue à construire un monde fondé sur la diversité, le dialogue, l’ouverture. L’accès à la culture pour tous et la démocratisation des pratiques culturelles sont notre objectif.
Art 18
Le Parti socialiste est un parti européen qui agit dans l’Union européenne qu’il a non seulement voulue, mais en partie, conçue et fondée. Il revendique le choix historique de l’Union européenne et de la construction d’une Europe politique. Pour les socialistes, celle-ci doit avoir pour mission, par ses politiques communes, d’assurer la paix sur le continent et d’y contribuer dans le monde, de favoriser une croissance forte et durable et le progrès social, de promouvoir la créativité et la diversité culturelle, d’aider à relever les défis planétaires par l’exemple d’association qu’elle offre. Membre du Parti socialiste européen, le Parti socialiste entend tout mettre en oeuvre pour le renforcer afin que soit porté un message socialiste en Europe.

Art 19
Le Parti socialiste est un parti internationaliste. Il condamne toutes les oppressions et exploitations dont sont victimes les hommes et les peuples, qu’elles qu’en soient les origines et les causes. Il agit pour le développement des pays du Sud. Il combat la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme sous toutes leurs formes. Il milite pour un ordre international juste et respecté, pour une coopération entre les peuples. Il défend le rôle de l’ONU et des institutions internationales. Il souhaite que l’Internationale socialiste, de forum international pour les partis et les forces progressistes qu’elle tend à être aujourd’hui, devienne un véritable
mouvement progressiste et internationaliste.
Art 20
Le Parti socialiste est un parti populaire ancré dans le monde du travail. Il est le produit des combats politiques et des luttes sociales menées tout au long des XIXe et XXe siècles. Il entend exprimer l’intérêt général du peuple français.
Art 21
Le Parti socialiste est un parti démocratique. Il fait de la parité entre les hommes et les femmes un principe. Il respecte chacun de ses adhérents. Il organise un débat politique transparent et ouvert. Il veille à la diversification des responsabilités partisanes et électives à tous les niveaux. Il prend en compte dans un dialogue permanent, les forces et les mouvements de la société civile, en particulier les syndicats, les associations, les organisations non gouvernementales… Le Parti socialiste est un parti qui défend une éthique
politique dans l’engagement militant. Il repose sur une adhésion volontaire qui demande que les décisions, les textes et les règles, délibérés et adoptés en commun, soient respectés.
Art 22
Le Parti socialiste veut rassembler toutes les cultures de la gauche. Il ne se résigne pas aux divisions de l’histoire. Organisant en son sein depuis toujours un libre débat, il appelle tous les hommes et toutes les femmes qui partagent ses valeurs à rejoindre ce combat.

 

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Jacques Julliard :

 


 

Ps : le retour aux sources

 

Cette fois-ci, on ne nous bassinera plus, je l'espère, avec l'effroyable archaïsme du Parti socialiste.

Les éditorialistes de droite qui en avaient fait, mines contrites, leur fonds de commerce vont devoir trouver autre chose.

 

La nouvelle déclaration de principes qui sera soumise à un vote lors de la convention nationale PS du 14 juin est un Bad Godesberg en bonne et due forme.

 

-La révolution ? Quelle révolution ?

-La lutte des classes ? Quelle lutte et quelles classes ?

-L'appropriation collective des moyens de production, les nationalisations ? Chansons que tout cela. ---Le combat pour la répartition de la plus-value ? Vous n'y pensez pas !

-Le Parti socialiste veut pour le travail une rémunération «juste» : nous voilà plus proches de Léon XIII que de Karl Marx.

 

Le PS, qu'on se le dise, est progressiste (article 4), démocrate (art. 5), républicain (art. 11), laïque (art. 12), réformiste (art. 13), culturel (art.16) et européen (art. 17).

 

Voilà un texte qui vaut plus par ce qu'il omet que par ce qu'il préconise.

 

On ne voit pas, du reste, ce que Bayrou, Villepin, voire Fillon et Sarkozy auraient à objecter à cela, ni non plus, Dieu me pardonne, Laurence Parisot.
>

Aimez-vous l'écologie ? On en a mis partout.

 

La préoccupation environnementale, la sauvegarde de la planète, le développement durable ne sont pas évoqués à moins de onze reprises dans le texte, alors que la mondialisation en est pratiquement absente.

 

Les droits de l'homme sont cités avec parcimonie, lointain écho, sans doute, d'une époque pas si lointaine où ils étaient considérés comme une mystification bourgeoise.

 

En revanche, je me réjouis de ce que le texte ait une tonalité résolument anticommunautariste («il [le PS] ne considère pas la nation comme une juxtaposition de communautés mais comme un contrat entre citoyens libres et responsables») et qu'à côté de la démocratie représentative il fasse une place à la démocratie participative.

Ségolène Royal va être contente et moi aussi.

Le référentiel d'une telle déclaration est impeccablement républicain : le préambule évoque l'humanisme, les Lumières, la Révolution française, le Front populaire, la Libération, mai 1981.

Mais non Mai-68.

Et j'ai trouvé le «souvenir de la Commune» un peu limitatif. A chacun sa sensibilité.

Pour moi qui suis né tout à la fois socialiste et réformiste, et qui déteste les bourgeois glacés et guillotineurs de 1793, je mourrai avec la Commune de Paris dans le coeur.

Jamais le mouvement populaire n'aura été aussi grand, aussi noble, aussi généreux que dans cet effort héroïque pour se hausser au-dessus de sa condition. Car tout cela n'empêche pas, Nicolas, que la Commune n'est pas morte !

Et le socialisme lui-même, au terme de cette revue de détails, est-ce qu'il est mort ?

Nullement.

Le voici qui revient, et le texte le dit très bien, à ses origines philosophiques : soit un effort permanent de maîtrise et de régulation, car ses objectifs, qui se confondent avec ceux de l'idéal démocratique dans la plus large acception, «ne peuvent être atteints à partir du fonctionnement spontané de l'économie et de la société».

 

Contre l'idéal libéral, dont il serait vain de nier l'ambition, le socialisme, d'hier à demain, c'est le refus d'une économie automatique, c'est le refus d'une société automatique.

 

C'est le primat du conscient et du volontaire sur l'inconscient et sur l'inné, contre l'optimisme fondamental du libéralisme qui pense qu'à condition qu'on laisse faire les choses finiront toujours par s'arranger (mais au profit des plus forts !).

Le socialisme, je ne crains pas de le dire, combine le pessimisme de l'analyse avec l'optimisme de la volonté.

Quand je vous disais que rien n'est plus urgent que de réconcilier la gauche avec Pascal...

Au total, le texte n'ose pas aller jusque-là; mais je me permets de le dire à sa place : plus que jamais, comme le pensait Charles Péguy, le socialisme sera moral ou ne sera pas.

 

De la seule morale qui vaille : non celle que l'on fait aux autres mais celle que l'on s'impose à soi-même; celle qui relève de la «culture de soi-même» (Fernand Pelloutier).

 

Vraie revanche de l'esprit libertaire sur les bureaucrates de toute farine.

 

Si j'en juge par ce que je sais des dirigeants socialistes actuels, il y a encore du travail.

Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur

 

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20 avril 2008

Discutons ! osez débattre !

Un message spécial ... j'aimerai que vous réagissiez !

Anne Marie nous propose ce texte avec des points de repères divers, pour faire réagir, dialoguer...

Juan a mis un texte sur Marianne 2 ... de nombreux liens nous envoient sur des articles, des blogs différents, très très instructifs !

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Bonjour,

Tous les jours une mauvaise nouvelle, tous les jours Sarko et son gouvernement font un peu plus de casse sociale
Le but, c'est de PRIVATISER la santé, la sécu, l'enseignement, edf/gdf, enfin tout ce qu'il est possible de transmettre à ses potes du secteur privé qui n'attendent que cela...
C'est aussi de REGLEMENTER un maximum et d'encadrer les chômeurs, rmistes, retraités, séniors, étudiants et même familles (bientôt peut être handicapés) en augmentant les contraintes, en diminuant les prestations... et par voie de conséquence PRECARISER, FRAGILISER, pour faire rentrer les gens dans le moule qu'on leur dessine
C'est d'ALLEGER au contraire au maximum les contraintes qui pèsent sur les classes aisées, le patronat... exemple, suppression des droits de succession, limitation des impositions des gros revenus avec le bouclier fiscal, allègement du droit pénal visant les entreprises (abus de biens sociaux), etc...
LES CAISSES SONT VIDES sauf pour boucher les trous financiers causés par les spéculateurs.

Là, la BCE fait tourner la planche à billets ! et qui paye ? devinez... la facture sera lourde, très lourde, des milliards !
application du dogme libéral : privatisation des bénéfices, mais mutualisation des pertes..
Le VASE est en train de DEBORDER
Il faut que nous, au PS, nous réunissions pour parler de cette situation gravissime comme elle ne l'a jamais été.

Que nos dirigeants au PS, qui semblent très occupés par leurs mandats et préparations du congrès, prennent conscience qu'ils ne peuvent pas laisser la base SANS REPONSE et SANS ACTIONS

Nous n'allons pas nous laisser faire comme des veaux que l'on conduit à l'abattoir ! Il faut que nous réagissions tous et mobilisions les Français

Ci-après un petit résumé de la semaine politique qui n'est vraiment pas brillante

Merci de donner votre opinion

Anne Marie
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Marianne2.fr

Après la présidence bling bling, la droite snif snif

Juan fête à sa façon la 50e semaine d'existence de la Sarkofrance. Une semaine où, mises à part les robes de Carla Bruni, la droite a taillé dans tout : sécu, hôpitaux, chômage des seniors, allocations familiales…

 

(photo Fr@nçois, Flickr)

 

L'expression est d'Eric Mainville. Après la présidence Bling Bling, Sarkozy a peut être inventé la droite "sniff sniff." Une droite qui taille dans les dépenses sociales et la solidarité nationale, encore un peu complexée par ces mauvaises actions, et qui pleure ses mauvais résultats économiques (son domaine de prédilection !). Cettedernière semaine, la 50ème depuis l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, fut exemplaire.
Dérembourser les frais d'optique
Dimanche 13 avril, la ministre de la Santé délivrait son "couac" : elle expliquait sur RTL qu'il faudrait transférer le remboursement des frais d'optique sur les mutuelles et autres assurances complémentaires. Cinq millions de Français n'ont pas de mutuelle. Comme dirait CeeCee, "Roselyne a raison : il ne faut plus rembourser les lunettes. Les français commencent à voir trop clair dans notre jeu..."
Virer les chômeurs qui refusent deux propositions "valables" d'embauche

Laurent Wauquiez s'est énervé : "je resterai ferme sur les principes !" a-t-il expliqué après avoir proposé une définition des "offres d'embauches valables; : 70% du salaire précédent minimum et 2 heures de transport domicile-travail maximum. Laurent Wauquiez va en en vélo à son ministère.
Culpabiliser sur les niches fiscales

La culpabilité est forte. La député UMP Chantal Brunel a été ovationnée par la gauche à l'Assemblée Nationale quand elle a lancé une charge contre le bouclier fiscal et autres niches avantageuses. Christine Lagarde a dû promettre une étude. Il faut avouer que le gouvernement a dû cette semaine reconnaître que le déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) s'était creusé au-delà de ses prévisions : 2,7% (et non 2,4%) en 2007, 2,5% (et non 2,3%) en 2008 et au moins 2% en 2009 (versus 1,7% prévu). Même la défiscalisation des heures supplémentaires ne sert à rien ! Et l'inflation atteint des sommets.
Radier les chômeurs de plus de 57 ans
Les gouvernements se sont engagés depuis plusieurs années à réduire les statistiques du chômage, et non pas le chômage lui-même. Sur ce terrain, l'équipe Sarkozy est très efficace. Cette semaine, Christine "Marie-Antoinette" Lagarde a ainsi annoncé qu'elle veut supprimer la dispense de recherche accordée aux chômeurs de plus de 57 ans et demi. Et après 2 offres "valables" d'emploi, ils seront radiés !
Licencier les fonctionnaires inaptes

Jeudi 17 avril, Eric Woerth recevait avec satisfaction un "livre blanc.; Blanc comme neige, le livre blanc est un exercice de déresponsabilisation politique : "ce n'est pas ma faute, ce sont les experts qui le recommandent !" Ce livre "Blanc" suggère de bonnes pistes (comme la mobilité des fonctionnaires, la simplification des modes de recrutement et des métiers) et annonce un drame : avec une formulation que même le secteur privé n'utilise pas, le rapport recommande d' "organiser la sortie de la fonction publique des agents devenus inemployables ou dont la valeur professionnelle est insuffisante."
Fermer les petits établissements hospitaliers

Le même jeudi 17 avril), Nicolas Sarkozy annonçait que 1) il n'y aurait aucune fermeture brutale d'hôpital suite à la réforme de la carte hospitalière, mais 2) les petits établissements seraient regroupés. Conséquence d'un autre rapport "d'expert", publié il y a quelques jours, la réforme de la carte hospitalière inquiète les villes déjà menacées de désertification économique par les fermetures de tribunaux et de casernes.
Réduire les allocations familiales

Mercredi 16 avril, on apprenait qu'un prochain décret réduira les allocations familiales des foyers avec adolescents : les bonifications accordées pour les adolescents ne seront plus versées dès les 11 ans, mais après 14 ans. Selon Le Monde, cela représente 600 euros de moins par enfant. Cette réforme a été votée à l'automne dernier. Il est temps de passer à la caisse !

La droite "snif snif" est donc à l'oeuvre. Et son président a effectivement changé. Désormais, Nicolas Sarkozy se cache.


 

Dimanche 20 Avril 2008 - 00:35

 

Juan sur Marianne 2

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17 avril 2008

1 an déjà ...

Un an, un socialiste nous quittait.  jfk

Le 24 avril 2007, j'ai entendu "Porte toi bien" dans une cathédrale pleine à craquer, c'était Patrick Mottard qui terminait son hommage.

Ton sourire dans le choeur me fascinait, tu me regardais, je te regardais.

Tu manques à tes amis, à la population niçoise.

Un an, on oublie pas.

On ne peut t'oublier !

Saut Jean-François.

Jacky

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07 avril 2008

AG de section jeudi 10 avril

Première assemblée de section après les municipales et cantonales.

Le bilan et les perpectives seront évoqués.

Nous parlerons également d ela politique en France...

Du PS et de son congrès à l'automne.

Enlien je vous mets le blog sur la Renovation          http://renovation.parti-socialiste.fr/

Venez nombreux !

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17 mars 2008

Elections municipales et cantonales

Une fois de plus notre section NICE 1 s’est mobilisée pour faire barrage à la droite. 

Quelques réflexions : 

Si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos espérances, force est de constater que nous avons été sur le terrain, aux côtés de la liste Changer d’ère et pour soutenir nos candidats aux cantonales … 

Malgré, une liste de dissidents qui a distribué ses tracts la veille du second tour, la liste Changer d’ère a obtenu plus que ne l’annonçaient les sondages.

Chapeau donc à la liste d’union de la gauche, chapeau à Sophie Duez, Louis Pastorelli, Aurélie Péglion, JF Téaldi et à tant d’autres !

Un salut spécial à notre camarade de section KHALED qui s’est investi d’une façon exceptionnelle pour cette liste et sur le 4ème canton ! 

Le 4ème canton a connu un tremblement de terre avec la mise en ballotage de l’indéracinable A. Verola !

Sylvie Gautier a obtenu plus de 30 % au second tour !

Il faudra rester sur ce territoire.... 

Marc Concas a réalisé un exploit en éliminant le copain d’Estrosi, CIOTTI, sur le 1er canton!

Un dernier baroud samedi 15 après midi, où nous étions présents aux côtés de Marc, il y avait de l’ambiance dans le vieux Nice ! 

Yann Librati a mis en ballotage M. A. Icart …et les autres copains n'ont pas démérité !

Bref la gauche si elle se mobilise et se rassemble peut gagner NICE. 

La section NICE 1 soudée autour de Sylvie a montré son dynamisme, sa faculté de mobilisation !

 Chapeau à tous !

 

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Acropolis meeting du 13 mars 2008

Meeting 13 03 2008 sélectionné dans Actualités & Politique et Elections

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15 mars 2008

60 Secondes pour convaincre

60 Secondes pour convaincre
Vidéo envoyée par cendraontheblog

Merci Cendra !

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10 mars 2008

Battre la droite !

Battre la droite à Nice !

60 ans de droite suffit !

Estrosi ex bébé médecin, ami de Sarkozy ne peut être élu maire de NICE, assez de cette droite sans vergogne!

Peyrat a fait son temps, ne votons pas pour son ex ami Estrosi !

CHANGER D'ERE !


Changer du clientélisme, le retour à la gestion républicaine et saine de cette belle ville !

invit_meeting130308A4

Mobilisons nous pour changer d'ère, changer d'air !

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